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Une nouvelle ère.

 

Plus précisément un Changement de vision dans le monde des agences avec un grand « C » comme le commente Natalie Rastoin, Présidente d’Ogilvy Paris, invitée par La Réclame à répondre à la question : les meilleures agences sont-elles hybrides ? 

 

Sa réponse à découvrir en vidéo ci-dessous est bien entendu positive, elle évoque les problématiques de cohabitation des expertises, de croisement des compétences, les business models des agences et évoque même la notion de talent.

 

 

Des challenges intéressants à relever car la nouvelle promesse collaborative que fait small is bigger à ses clients y répond.

 

Nous sommes alignés sur le fait que cette évolution ne sonnera pas le glas des agences spécialisées, bien au contraire. Derrière ces termes se cachent les notions de talent et d’hyperspécificité métier, principale tendance observée actuellement dans le digital. 

 

À la fois passionnant mais tout aussi challengeant, quiconque ayant collaboré avec ces talents connaît leur niveau d’exigence et la complexité qu’ils représentent à être pilotés. Mais il y a tout de même une différence importante entre ce qu’évoque Natalie Rastoin et notre point de vue. De tels challenges impliquent de changer plus profondément la façon qu’ont les agences d’emmener les projets. Voire de repenser certains business models. Il est même question de nouvelles expertises pour de nouvelles collaborations qui ne s’improvisent pas, et qui encore moins, ne peuvent se subir.

 

Venons-en donc à cette fameuse différence, subir ou choisir ?  

 

Dans cette interview, le constat est fait autour de la volonté de certains clients à « forcer » des collaborations diverses entre agences et la complexité d'orchestrer le découpage des responsabilités entre chacun des prétendants. Difficile à exécuter quand le modèle de chacun vise à revendiquer le maximum de responsabilités dans le but d'aligner des lignes positives dans leur P&L respectif.

 

Subir c’est renoncer, en cela réside le dilemme auquel sont confrontées les agences aujourd’hui. Un exemple ? Celui de Publicis qui choisit de retirer ses investissements en « awards » au profit de la construction d’un nouveau Marcel, prémices d’un changement profond que nous pourrions résumer par l'équation « exécution > idée ». S’éloigner de Cannes signifie t-il se rapprocher des réalités business ? 

 

Choisir, c’est anticiper en proposant un modèle capable de réunir à nouveau autour d’une même table, talents divers et annonceurs avec une promesse de transparence sur les process collaboratifs. Et plus que jamais, que le focus se fasse naturellement sur le résultat.

 

L’idée et la création sont importantes, mais la capacité à les faire atterrir l'est encore plus, notamment auprès de ses cibles. Pour cela, donner un cadre permettant le pilotage des expertises est gage de succès.

 

Telle est la promesse que nous souhaitons tenir.

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