La philosophie
 — du small

Il n’y a pas de petites révolutions.

Ou plutôt, il n’y a que des petites révolutions tant les ruptures récentes, technologies, innovations, services, semblent avant tout l’affaire des petits. 

Il aura suffit d’une poignée d’hommes pour révolutionner l’informatique personnelle, le web, la mobilité, l’énergie, les transports… les exemples sont infinis.

 

Stérilité des géants, agilité des lilliputiens, ce jeu classique des dimensions, cache en fait une nouvelle rupture, majeure pour tous ceux qui rêvent grand. Car commencer petit, c’est commencer par ce qui compte : les talents. C’est placer au centre, avant le capital, avant la structure, avant l’autorité, la garantie d’obtenir des résultats exemplaires par l’aptitude à travailler avec des capacités hors-normes. 

 

Cette philosophie du small qui aligne grands talents et grands accomplissements tient autant de l’évidence que de la discipline. Trop d’agences ne sont-elles pas victimes de la bureaucratie au risque d'en devenir, pour certaines, des coquilles vides, où les idées, se payent désormais en free-lances ? 

 

Penser small, au contraire, a l’évidence des choix nécessaires : une structure courte, animée en réseaux par des professionnels expérimentés qui permet de solliciter en confiance et en transparence, les meilleurs experts pour obtenir les meilleurs résultats. 

 

Penser small, c’est accompagner ses clients sans s’arrêter aux silos, 
c’est savoir activer les spécialistes plutôt que de facturer des généralistes, 
c’est préférer créer des résultats plutôt que de formuler des promesses d’agence. 

 

Penser small c’est voir plus grand.